Les ultras-riches quittent Londres pour la (petite) Bretagne

La rue Bolton dans le quartier de Kensington est la voie la plus chère de Londres. Autrefois prisée des plus grandes fortunes de la ville, les maisons y sont désormais à vendre, pour la somme moyenne de 23 millions de livre, soit, environ 30 millions d’euros.
Pourtant, ce prix est totalement abordable: il y’a encore quelques années, le marché immobilier de luxe en Grande-Bretagne atteignait des sommets. Aujourd’hui, le marché pique du nez. La raison? La rumeur d’une probable taxe sur l’habitation.

L’immobilier à Londres et la taxation Non-Dom

A l’heure actuelle, il n’y a en effet pas de taxe d’habitation pour les propriétaires non domiciliés au Royaume-Unis. Or, la mise en place de cette taxe coûterait beaucoup d’argent aux propriétaires de demeures luxueuses situées en plein cœur de Londres.
La Non-Dom, cette loi permettant aux non-domiciliés d’échapper au taxes, est un statut datant du XVIIIe siècle. Le premier ministre britannique serait, à l’heure actuelle, en train de réfléchir à un moyen de supprimer ce privilège.
Résultat, les ultras-riches, comme Stuart Gulliver, le PDG de la banque HSBC, ou John McFarlane actionnaire de Barclays ou encore le pilote de Formule 1 Lewis Hamilton, cherchent à plier bagage vers des lieux moins taxés.

De la Grande à la petite Bretagne

Si il y’a bien un pays auquel on ne penserait pas pour les exilés fiscaux, c’est bien la France. Et pourtant! On ne compte plus le nombre d’Anglais, plus ou moins fortuné, qui se sont installés en région bretonne. Certains y achètent une résidence secondaire, et d’autre font directement appel à un constructeur de maison en Bretagne, comme celui-là, qui reçoit régulièrement des demandes au sujet de la construction de maisons sur le littoral breton, de la part de couples anglais.
La plupart de ces britanniques y apprécient le calme et la possibilité de vivre à deux pas de la mer, ainsi que la gastronomie et l’art de vivre.
Mais ce n’est pas la seule raison de leur présence…
En effet, le régime des impatriés, permet à ces deniers d’obtenir une exonération de taxes durant cinq ans. Qui aurait pu croire que les ultras-riches fuiraient la Grande Bretagne pour la plus petite, afin de payer moins d’impôts sur l’immobilier?

Hong-Kong et la Suisse, les lieux les plus recherchés par ces londoniens exilés

Cependant, c’est ailleurs que la plupart d’entre eux auraient choisi de s’exiler à l’heure actuelle. La Suisse, Hong-Kong, ou encore, Singapour et Monaco, sont en effet les endroits les plus prisés de la planète pour qui veut échapper aux taxes.

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